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Actualités

  • L’entreprise 2020 sera celle du « cerveau-d’œuvre » !

    Traverser la faille spatio-temporelle de l’ancien au nouveau monde grâce au cerveau-d’œuvre…

    Sorbonne-JP-Corniou« Entre l’ancien monde, qui se bat pour survivre, et le nouveau monde qui se bat pour émerger, nous sommes là, à la fois observateurs, acteurs engagés et désireux de faire naître de nouvelles logiques et de trouver de nouvelles clarifications… ». C’est ainsi que Jean-Pierre Corniou, Vice Président SIA Conseil, débute son intervention sur le thème « de la main d’œuvre au cerveau d’œuvre », proposée dans le cadre d’une journée de réflexion1 pour identifier « les talents pour l’entreprise numérique » par l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

    Le « cerveau-d’œuvre » est un concept né en 1995, sur lequel on travaille, au sein de l’Institut de l’Iconomie, entre économistes, consultants et autres acteurs de l’entreprise, pour construire une logique autour de la notion de migration de notre ère vers celle du cerveau-d’œuvre.

  • E-leadership, enjeux pour la société numérique

    Sorbonne-JFPepinL’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne organisait une journée de réflexion pour identifier « les talents pour l’entreprise numérique ». Dans ce contexte, Jean-François PEPIN, Délégué Général du CIGREF, a évoqué la place prise par l’e-leadership, compétence indispensable pour la compétitivité des entreprises au sein de la société numérique.

    L’histoire des technologies ne serait-elle qu’un perpétuel recommencement ?

    Il a commencé par rappeler que le CIGREF était né d’une vision prospective détaillée dans un ouvrage publié en 1968 sous le titre « le Pari Informatique ». Ouvrage qui proposait « les conséquences prévisibles du développement de l’automatisation de la gestion des entreprises ». Déjà à cette époque se pose des questions à propos du phénomène de l’informatisation, comme une prise de conscience sur l’homme et sur l’organisation des effets techniques… ou encore celle de l’enjeu économique pour les entreprises dont « la productivité  et leur capacité concurrentielle dépendront très largement de la façon dont elles auront su assimiler ces méthodes et préparer l’ère nouvelle de l’automatisation ainsi que de la rapidité avec laquelle elles auront mis en œuvre ces techniques ». Autre question d’importance, celle de la formation : « la réussite à terme du pari de l’informatique, concerne la formation des jeunes à tous les niveaux; tous les enseignements, depuis le secondaire jusqu’aux enseignements supérieurs, sont directement concernés par cette évolution et par la nécessité d’y apporter de très profondes inflexions ».

    Si 45 ans plus loin ces questions conservent leur pertinence, quelques changements notables concernent le contexte : le monde est connecté chaque jour davantage, notre mode de vie est de plus en plus collaboratif, sans parler du foisonnement exponentiel des données, de la transformation des accès au savoir : les recherches effectuées sur Google dépassent quotidiennement le milliard. Autre changement, une entrée dans la civilisation du cyber-risque.

  • Pas d’informatique… pas de numérique !

    Compétences informatiques, les enjeux pour la société numérique

    Sorbonne-S-AbiteboulDans le cadre d’une journée de réflexion sur le thème « Quels talents pour l’entreprise numérique », proposée par l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Serge ABITEBOUL, Professeur ENS et Chercheur à l’INRIA, s’est exprimé sur l’importance et le rôle des compétences informatiques requises aujourd’hui.

    A qui, quand et comment doit-on enseigner l’informatique aujourd’hui ?

    Si l’on ne va pas former des informaticiens en CP, faut-il n’enseigner l’informatique qu’aux futurs ingénieurs, aux scientifiques, autrement dit aux Terminales S, en supposant que les autres n’en éprouveraient pas le besoin ?

    Le Professeur Abiteboul remarque en préambule que l’enseignement de l’informatique repose pour commencer sur une sorte de « conflit terminologique ». Le reste du monde enseigne « the computer sciences », une appellation peu pertinente, parce que l’informatique n’est pas vraiment « une science de l’ordinateur », mais plutôt une « science de l’information ».

  • Evaluation des processus d’idéation dans les projets de crowdsourcing

    Comment l’entreprise 2020 se confronte au  crowdsourcing

    Etude-ISD-CIGREFLe numérique a permis aux entreprises, aux organismes sans but lucratif et aux gouvernements d’engager de grands nombres d’individus à l’intérieur et au-delà de leur périmètre organisationnel pour l’exécution de tâches organisationnelles. Ce phénomène est bien connu sous des noms tels que « crowdsourcing », « collaboration de masse », « collaboration ouverte » ou « intelligence collective ».

    Cette étude, « Vers un modèle de maturité pour l’évaluation des processus d’idéation dans les projets de crowdsourcing », évoque ces nouvelles formes de collaboration qui ont le mérite de « puiser dans la sagesse d’un grand nombre de personnes pour un coût raisonnable, elle pose des défis considérables pour de nombreuses organisations en termes de mise en œuvre. Il leur faut passer de petits groupes, visant une collaboration ciblée et cadrée dans le temps, à un environnement dans lequel la collaboration de masse non structurée et étirée dans le temps devient la norme… ».

    CIMAM

  • L’Europe, moteur du développement des compétences numériques

    europe-competences-numeriquesQuels talents et compétences numériques pour l’Entreprise 2020 ?

    Depuis plusieurs années, la Commission européenne est convaincue que la compétitivité des entreprises en Europe repose pour une grande partie sur une utilisation efficace des technologies numériques, ce qui implique de disposer des compétences appropriées pour les mettre en œuvre. Or, on observe dans la plupart des pays européens, une difficulté à trouver une main d’œuvre qualifiée qui réponde correctement aux besoins en emplois dans le secteur du numérique, traduisant ainsi un écart croissant entre les besoins de compétences demandées par les entreprises et celles disponibles sur le marché européen du travail.

    Nous sommes déjà en pénurie de compétences numériques…
    et cela va s’aggraver !

    Plusieurs études1 européennes montrent qu’en 2012 environ 280 000 emplois liés au numérique étaient vacants en Europe. En 2015 c’est environ 500 000 emplois qui seront non satisfaits et les scenarios les plus optimistes donnent entre 700 000 et 900 000 emplois vacants en 2020. Et paradoxalement, on constate une baisse de candidats appropriés.

  • Un rapport parlementaire sur la sécurité numérique intègre les travaux du CIGREF

    rapport-OPECSTSécurité numérique et risques :
    enjeux et chances pour les entreprises

    Pourquoi ce rapport parlementaire sur la sécurité numérique des entreprises a-t-il intégré un Rapport CIGREF ? Réponse de Jean-François PEPIN, Délégué général du CIGREF.

    Ce rapport parlementaire, présenté à la presse le 14 avril par la députée Anne-Yvonne Le Dain et le sénateur Bruno Sido, confirme que la sécurité numérique est désormais un enjeu majeur à la fois pour les entreprises et pour la société dans son ensemble.

    « Le numérique, réseau des réseaux – incluant tous les objets et outils qui y sont liés – est immense, dynamique et omniprésent, impliqué dans tous les échanges, humains ou technologiques. Le numérique n’a pas de forme finie. Néanmoins, en matière de sécurité, la représentation du système est une condition essentielle à un usage responsable, ce qui suppose de s’interroger sur la manière dont les ordinateurs et les réseaux sont reliés entre eux, d’un continent à l’autre, dont les informations sont acheminées, etc. La sécurité du numérique est transversale et mêle militaire et civil, professionnel et personnel ».

    Si la cybersécurité exige une prise en compte rigoureuse des risques numériques, elle s’inscrit également comme une véritable opportunité de « développer une culture du numérique ».

    Des recommandations en phase avec les travaux du CIGREF

    JF-PEPIN

    Jean-François PEPIN – DG CIGREF

    Développer la culture numérique, c’est le théorème du CIGREF qui publiait déjà en 2013 l’ouvrage « Entreprise et Culture Numérique » dans lequel un chapitre désigne « les femmes et les hommes, acteurs de la réussite » !

    Cette double notion figure au premier rang des préconisations issues des travaux conduits par le CIGREF depuis très longtemps ! Ce qui explique que ce rapport préconise, dans ses recommandations, de développer une culture numérique, en formant et informant et en se donnant les moyens d’optimiser la coopération entre tous les acteurs de l’entreprise… ce qui est précisément l’objectif du serious game CIGREF présenté dans ce rapport.